Ainsi qu’il est coutume depuis plusieurs années, la Cinémathèque française va projeter les films en compétition lors de l’édition 2026 du festival du film fantastique de Gérardmer. Démarrage aujourd’hui, mercredi 4 février.
À propos du festival
Vous avez peut-être connu, ou entendu parler, du festival d’Avoriaz, qui de 1973 à 1993 a donné à voir de nombreux films fantastique et d’horreur dans la station de ski du même nom. De nombreux films cultes y ont été couronnés, du Duel de Spielberg au Braindead de Peter Jackson, en passant par des classiques de Brian de Palma (Phantom of the Paradise ; Carrie) et de David Lynch (Elephant Man ; Blue Velvet). La charmante ville de Gérardmer a repris le flambeau à partir de 1994, donnant son nom à l’un des principaux festivals de cinéma de genre français avec le FEFFS (Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg) et le PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival).
L’édition 2026
L’édition 2026 du festival s’est terminée ce dimanche 1er février. Neuf films étaient en compétition, issus de multiples pays dont les USA (Redux Redux, des frères McManus), la Nouvelle-Zélande (The Weed Eaters, comédie horrifique qui comme Grave – récompensé à Gérardmer en 2017 –, mais sur un ton visiblement plus léger, aborde le cannibalisme), le Kazakhstan (Cadet, lequel parait dépeindre une masculinité brutale) ou encore le Mexique (Don’t leave the Kids alone).

Le grand prix a été décerné à Mother’s Baby, de Johanna Moder, une coproduction autrichienne, suisse et allemande qui aborde les sujets de la grossesse et de la maternité. Des thèmes déjà explorés par le cinéma de genre, par exemple dans l’incontournable Rosemary’s Baby et, plus récemment, dans le moins connu mais intéressant Huesera (projeté au PIFFF 2022). Si on croit les critiques, le film de Johanna Moder ne souffre guère de ces comparaisons.
Mother’s Baby ouvrira d’ailleurs le bal des projections des films de Gérardmer à la Cinémathèque ce mercredi 4 février à 20h. Un parfum inquiétant et mystérieux va planer dans le parc de Bercy jusqu’au dimanche 8 ; pour citer Gainsbourg, vous prendrez bien une petite tasse d’anxiété
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Gérardmer à Paris, du 4 au 8 février 2026




















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