Archives par tag : Jeff Bridges

Fat City

Stacy Keach et Jeff Bridges dans "Fat City"

Stacy Keach et Jeff Bridges dans "Fat City"

Film de John Huston
Année de sortie : 1972
Pays : États-Unis
Scénario : Leonard Gardner
Montage : Walter Thompson
Photographie : Conrad L. Hall
Avec : Stacy Keach, Jeff Bridges, Susan Tyrell, Candy Clark.

Ernie: Hey buddy, I’m going to take off.
Billy: Hey, stick around. Talk a while.

Émouvant, parfois drôle, toujours juste et très humain, Fat City est l’une des réussites de John Huston, souvent et injustement oublié lorsque l’on évoque sa filmographie. Ce film réunit Stacy Keach et le jeune Jeff Bridges.

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La Porte du paradis

Isabelle Huppert et Kris Kristofferson dans "La porte du paradis"

Film de Michael Cimino
Titre original : Heaven’s Gate
Année de sortie : 1980
Scénario : Michael Cimino
Photographie : Vilmos Zsigmond
Montage : Lisa Fruchtman, Gerald Greenberg, William Reynolds et Tom Rolf
Musique : David Mansfield
Avec : Kris Kristofferson, Isabelle Huppert, Christopher Walken, John Hurt, Jeff Bridges, Joseph Cotten, Mickey Rourke

Billy Irvine: James, do you remember the good gone days?
James Averill: Clearer and better, every day I get old.

Dialogues entre James Averill (Kris Kristofferson) et Billy Irvine (John Hurt) dans La Porte du Paradis.

Boys, I feel pretty lonesome just now. I wish there was someone here with me so we could watch all sides at once. Well, they have just got through shelling the house like hail. I heard them splitting wood. I guess they are going to fire the house tonight. I think I will make a break when night comes, if alive. Shooting again. It’s not night yet. The house is all fired. Goodbye, boys, if I never see you again.

Extraits de la lettre que Nate Champion rédigea alors que son ranch était attaqué par des mercenaires. Ce fait historique survenu peu de temps avant la guerre du Comté de Johnson est traité dans La Porte du paradis.

Avec La Porte du paradis, Michael Cimino réalisait un western épique sur une page sombre de l’histoire de l’Amérique, la guerre du Comté de Johnson. Cette œuvre nostalgique, mélancolique et cruelle sur le drame d’une nation et le drame d’un homme s’impose comme l’un des plus grands films jamais tournés.

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