<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Police fédérale, Los Angeles</title>
	<atom:link href="http://www.citizenpoulpe.com/police-federale-los-angeles-william-friedkin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.citizenpoulpe.com/police-federale-los-angeles-william-friedkin/</link>
	<description>Critiques de films</description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Sep 2010 22:07:00 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Par : William Friedkin</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/police-federale-los-angeles-william-friedkin/comment-page-1/#comment-5620</link>
		<dc:creator>William Friedkin</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 10:17:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1665#comment-5620</guid>
		<description>[...] Friedkin, réalisateur notamment de The French Connection, Le Convoi de la Peur, Cruising et Police Fédérale Los Angeles, est l&#8217;auteur d&#8217;une œuvre cinématographique qui compte parmi les plus fascinantes de [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Friedkin, réalisateur notamment de The French Connection, Le Convoi de la Peur, Cruising et Police Fédérale Los Angeles, est l&#8217;auteur d&#8217;une œuvre cinématographique qui compte parmi les plus fascinantes de [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Citizen Poulpe</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/police-federale-los-angeles-william-friedkin/comment-page-1/#comment-2617</link>
		<dc:creator>Citizen Poulpe</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 11:23:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1665#comment-2617</guid>
		<description>Merci pour ce commentaire très instructif sur la BO!
pour être honnête je l&#039;ai jamais écoutée attentivement, disons que je trouvais juste qu&#039;elle collait bien à l&#039;ambiance ultra eighties du film, mais je vais l&#039;écouter mieux puisque apparemment elle est plus élaborée que je l&#039;avais imaginé.
C&#039;est marrant, à quelle occasion tu as pu rencontrer Jack Hues?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ce commentaire très instructif sur la BO!<br />
pour être honnête je l&#8217;ai jamais écoutée attentivement, disons que je trouvais juste qu&#8217;elle collait bien à l&#8217;ambiance ultra eighties du film, mais je vais l&#8217;écouter mieux puisque apparemment elle est plus élaborée que je l&#8217;avais imaginé.<br />
C&#8217;est marrant, à quelle occasion tu as pu rencontrer Jack Hues?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Citizen Poulpe</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/police-federale-los-angeles-william-friedkin/comment-page-1/#comment-2616</link>
		<dc:creator>Citizen Poulpe</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 11:20:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1665#comment-2616</guid>
		<description>Tout à fait d&#039;accord avec toi Mariaque, je le souligne pas dans la critique mais Petersen a une vraie présence... Il tournera juste après &quot;Sixième sens&quot; de Michael Mann (réalisateur que je trouve hyper surestimé), mais &quot;to live and die in LA&quot; est vraiment LE film de sa carrière.
et oui effectivement on retrouve le réalisme, la crédibilité propres aux films de Friedkin, &quot;cruising&quot; est aussi génial de ce point de vue, d&#039;ailleurs ce sont mes deux films préférés de Friedkin. Tu as vu &quot;Le convoi de la peur&quot;? C&#039;est tiré du même roman que celui adapté par Clouzot avec &quot;Le salaire de la peur&quot;. La version de Friedkin devait réunir Lino Ventura et Steve McQueen! Finalement McQueen s&#039;est désisté, Ventura ne voulait tourner qu&#039;avec lui du coup le film est avec Roy Sheider et Bruno Cremer. C&#039;est un très bon Friedkin, un cran en dessous de celui là mais c&#039;est à voir!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à fait d&#8217;accord avec toi Mariaque, je le souligne pas dans la critique mais Petersen a une vraie présence&#8230; Il tournera juste après &laquo;&nbsp;Sixième sens&nbsp;&raquo; de Michael Mann (réalisateur que je trouve hyper surestimé), mais &laquo;&nbsp;to live and die in LA&nbsp;&raquo; est vraiment LE film de sa carrière.<br />
et oui effectivement on retrouve le réalisme, la crédibilité propres aux films de Friedkin, &laquo;&nbsp;cruising&nbsp;&raquo; est aussi génial de ce point de vue, d&#8217;ailleurs ce sont mes deux films préférés de Friedkin. Tu as vu &laquo;&nbsp;Le convoi de la peur&nbsp;&raquo;? C&#8217;est tiré du même roman que celui adapté par Clouzot avec &laquo;&nbsp;Le salaire de la peur&nbsp;&raquo;. La version de Friedkin devait réunir Lino Ventura et Steve McQueen! Finalement McQueen s&#8217;est désisté, Ventura ne voulait tourner qu&#8217;avec lui du coup le film est avec Roy Sheider et Bruno Cremer. C&#8217;est un très bon Friedkin, un cran en dessous de celui là mais c&#8217;est à voir!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Nemo Sandman</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/police-federale-los-angeles-william-friedkin/comment-page-1/#comment-2613</link>
		<dc:creator>Nemo Sandman</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 08:57:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1665#comment-2613</guid>
		<description>Bonjour,
une grande partie de l&#039;atmosphère de &quot;To Live &amp; Die in L.A.&quot; est due à la partition musicale de Wang Chung, duo anglais des années 80  a qui ont doit quelques &quot;tubes&quot; (Dance Hall Days par exemple)
J&#039;ai eu la chance de discuter avec son leader, auteur et compositeur Jack Hues (jeu de mot avec le &quot;J&#039;accuse&quot; de Zola !!!), il avait été contacté directement par Friedklin qui s&#039;est ensuite battu pour l&#039;imposer comme seul maitre d&#039;œuvre de la bande son. 
A l&#039;écoute, le CD de la bande originale de &quot;Police Federal Los Angeles&quot;, est de loin le meilleur album de Wang Chung et il propose un trip cohérent avec des mélodies accrocheuses et des chansons pop électriques cyniques et mélancoliques. On revit vraiment le film à chaque écoute et on y navigue entre poussées d&#039;adrénaline et sensation de chute vertigineuse. 
Je l&#039;écoute quelque fois (en voiture) et  je trouve que l&#039;album vieillit plutôt bien. (Certaines signatures synthétiques sont redevenues à la mode via MGMT ou Muse...). Le travail rythmique, mélodique et sur les arrangements est vraiment propre au style développé dans les précédents tubes de Wang Chung (bouffées d&#039;énergie réglée sur papier à musique) et ne cèdent jamais à la simplicité ou à la copie. Pour avoir rejoué et étudié au piano certains des thèmes de &quot;To Live &amp;Die in LA&quot;, disons qu&#039;il y a beaucoup d&#039;astuces structurelles qui justement évitent de fatiguer l&#039;oreille au bout de multiples écoutes... Un des thèmes développé propose un riff de basse musclé qui se répète en boucle (et reproduit la quatre premières notes de la gamme en la mineur) sera archi copié pour d&#039;autres succès (dont celui de &quot;Clubbed To Death&quot; de Rob Dougan, l&#039;hymne de Matrix...mais aussi par la photocopieuse d&#039;Hanz Zimmer ! )
Hues est anglais, ce sera sa première et dernière B.O. ...
Friedklin et lui sont depuis devenus de très bons amis et se voient en famille à l&#039;occasion. Souvent les batailles épiques forgent les belles amitiés...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
une grande partie de l&#8217;atmosphère de &laquo;&nbsp;To Live &amp; Die in L.A.&nbsp;&raquo; est due à la partition musicale de Wang Chung, duo anglais des années 80  a qui ont doit quelques &laquo;&nbsp;tubes&nbsp;&raquo; (Dance Hall Days par exemple)<br />
J&#8217;ai eu la chance de discuter avec son leader, auteur et compositeur Jack Hues (jeu de mot avec le &laquo;&nbsp;J&#8217;accuse&nbsp;&raquo; de Zola !!!), il avait été contacté directement par Friedklin qui s&#8217;est ensuite battu pour l&#8217;imposer comme seul maitre d&#8217;œuvre de la bande son.<br />
A l&#8217;écoute, le CD de la bande originale de &laquo;&nbsp;Police Federal Los Angeles&nbsp;&raquo;, est de loin le meilleur album de Wang Chung et il propose un trip cohérent avec des mélodies accrocheuses et des chansons pop électriques cyniques et mélancoliques. On revit vraiment le film à chaque écoute et on y navigue entre poussées d&#8217;adrénaline et sensation de chute vertigineuse.<br />
Je l&#8217;écoute quelque fois (en voiture) et  je trouve que l&#8217;album vieillit plutôt bien. (Certaines signatures synthétiques sont redevenues à la mode via MGMT ou Muse&#8230;). Le travail rythmique, mélodique et sur les arrangements est vraiment propre au style développé dans les précédents tubes de Wang Chung (bouffées d&#8217;énergie réglée sur papier à musique) et ne cèdent jamais à la simplicité ou à la copie. Pour avoir rejoué et étudié au piano certains des thèmes de &laquo;&nbsp;To Live &amp;Die in LA&nbsp;&raquo;, disons qu&#8217;il y a beaucoup d&#8217;astuces structurelles qui justement évitent de fatiguer l&#8217;oreille au bout de multiples écoutes&#8230; Un des thèmes développé propose un riff de basse musclé qui se répète en boucle (et reproduit la quatre premières notes de la gamme en la mineur) sera archi copié pour d&#8217;autres succès (dont celui de &laquo;&nbsp;Clubbed To Death&nbsp;&raquo; de Rob Dougan, l&#8217;hymne de Matrix&#8230;mais aussi par la photocopieuse d&#8217;Hanz Zimmer ! )<br />
Hues est anglais, ce sera sa première et dernière B.O. &#8230;<br />
Friedklin et lui sont depuis devenus de très bons amis et se voient en famille à l&#8217;occasion. Souvent les batailles épiques forgent les belles amitiés&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : mariaque</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/police-federale-los-angeles-william-friedkin/comment-page-1/#comment-2586</link>
		<dc:creator>mariaque</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 07:05:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1665#comment-2586</guid>
		<description>C’était le temps où Friedkin - Monsieur Jourdain du cult movie ? -, n’ayant plus rien à prouver (L’Exorciste, French Connection (auquel on pense ici sacrément !) ou, dans une mesure nettement plus modérée !, Cruising étaient loin derrière…), tricotait encore du gros chanmé, jusqu&#039;auboutiste et vénéneux.
Le temps, éphémère, où l’on crût, l’affaire de deux putain de films (celui-ci et Manhunter de Michael Mann (le même Mann qui poursuivra en pure perte Friedkin pour plagiat de Miami Vice !)), avoir trouvé un nouveau Mel Gibson, plus intense, plus ambigu, plus barge, plus homo-arty (les jambes arquées et le petit blouson de cuir…), en la personne de William L. Petersen (et son négatif bad guy en le trouble Willem Dafoe (qui confirmera bien davantage !)).
Le temps où ce mariage entre une forte documentation, une insensée imprégnation (le film fut tourné en territoire de gangs LA, utilisant de vrais taulards pour les séquences zonzonnisantes,… la corde raide en toutes occasions), une stylisation extrême (et une BO effroyablement dégueulasse !) au paradoxal service d’un réalisme brutal, un sens du récit et un filmage immersifs et spectaculaires (les fameuses poursuites, pédestres ou automobiles) donnait naissance à un objet aussi solide que branchouille (culte, quoi) sachant dérouter, par tant de violence nihiliste, le bigleux amateur de Bronson ou de Norris et faire applaudir l’abonné à Starfix. Ayant un pied dans les deux camps alors (pour Chouque, pas Charles !), il me fallu plusieurs visionnages pour ne plus bouder ni mon plaisir ni mon admiration.
Ce temps-là, c’était le mitan des 80’s, my friends de mauvais goût !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C’était le temps où Friedkin &#8211; Monsieur Jourdain du cult movie ? -, n’ayant plus rien à prouver (L’Exorciste, French Connection (auquel on pense ici sacrément !) ou, dans une mesure nettement plus modérée !, Cruising étaient loin derrière…), tricotait encore du gros chanmé, jusqu&#8217;auboutiste et vénéneux.<br />
Le temps, éphémère, où l’on crût, l’affaire de deux putain de films (celui-ci et Manhunter de Michael Mann (le même Mann qui poursuivra en pure perte Friedkin pour plagiat de Miami Vice !)), avoir trouvé un nouveau Mel Gibson, plus intense, plus ambigu, plus barge, plus homo-arty (les jambes arquées et le petit blouson de cuir…), en la personne de William L. Petersen (et son négatif bad guy en le trouble Willem Dafoe (qui confirmera bien davantage !)).<br />
Le temps où ce mariage entre une forte documentation, une insensée imprégnation (le film fut tourné en territoire de gangs LA, utilisant de vrais taulards pour les séquences zonzonnisantes,… la corde raide en toutes occasions), une stylisation extrême (et une BO effroyablement dégueulasse !) au paradoxal service d’un réalisme brutal, un sens du récit et un filmage immersifs et spectaculaires (les fameuses poursuites, pédestres ou automobiles) donnait naissance à un objet aussi solide que branchouille (culte, quoi) sachant dérouter, par tant de violence nihiliste, le bigleux amateur de Bronson ou de Norris et faire applaudir l’abonné à Starfix. Ayant un pied dans les deux camps alors (pour Chouque, pas Charles !), il me fallu plusieurs visionnages pour ne plus bouder ni mon plaisir ni mon admiration.<br />
Ce temps-là, c’était le mitan des 80’s, my friends de mauvais goût !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
